Etitendi
N’emprunte pas ce chemin mon fils.
Il faut que je le fasse.
Il prend son sac à dos. Respire profondément, et il avance. Pendant qu’il marche, il se pose des questions. Il hésite s’il doit continuer ou pas. Le chemin semble long.
Est-t-il sans fin ?
Pendant ce chemin. Il rencontre un nain. Un nain avec un bâton et un chapeau. Ils se regardent. Le nain ne dit rien. Boualam non plus. Il regarde à gauche, à droite. Il n’y a personne.
Personne n’emprunte ce chemin, fait demi-tour, dit le nain.
Je dois continuer.
Le nain ne répond pas. Il part et disparait.
Boualam continue son aventure.
Boualam regarde des animaux qui traversent la route. Ils ont l’air organisé. Il doit y avoir une présence humaine ici. Peut-être que j’aurais besoin d’aide. Il suit ces animaux. Ils continuent leur route. Il s’arrête. Il regarde de la fumée dans le ciel. Il se dirige vers la source de cette fumée. Il remarque la présence d’une femme qui prépare le déjeuner. Elle le remarque et rentre en criant. Elle a eu peur. Il a faim. Il veut demander sa permission pour manger. Son mari sort avec une arme de chasse
Attendez !! je suis un pedestrian, dit boualam
Que faites-vous ici !!
J’ai vu de la fumée et je suis venu pour demander de l’aide.
Le vieux tire sur le ciel et ordonne boualam de dégager sinon il lui tire dessus.
Boualam court pour sa vie et reprend son chemin.
Après 10 min de course. Il arrive à un village abandonné. L’habitat rural est ancien. Il n’y a aucun signe de vie. Il fera bientôt noir. Il doit trouver un endroit où passer la nuit. Il avance et remarque qu’une maison a la porte en bois. Il rentre par effraction. L’endroit est envahi par les pigeons. Il monte à l’étage et trouve une chambre qui est +/- propre. Il s’y installe. Il s’endort. Il se réveille à 2h. Il regarde par la fenêtre. Tout est mort. Il se remet sa place. Il se réveille à 8h. Il explore l’endroit. Il trouve une bibliothèque. Il trouve des lettres qui datent de l’époque la guerre d’Algérie. C’était un combattant de l’ALN qui écrivait des lettres pour sa femme mais apparemment ces lettres ne sont jamais arrivées à destination. Il les prend. Il sort et continue sa route.
Après des heures de marche. Il arrive enfin à Tlemcen. Il prend son sac à dos et sort une photo.
Je dois trouver cette endroit, il se dit.
Il marche, demande aux habitants de la ville pour l’orienter. Certaines personne ne la reconnaisse pas. Il croyait que tout le monde connaissaient où Mohamed Dib avait grandi. Il demande aux vieux de la ville. Enfin il trouve l’endroit en question. Derb sqifa.
Il sort ses documents, il faut trouver ce qui manque. Il cherche un certain sida ali. Il habite dans ce cartier. Il marche dans les ruelles et demande aux habitants du cartier.
Il se trouve enfin sur place. Il toque la porte. Personne ne répond. Il toque encore une fois. Toujours personne. Il s’assoit par terre et met son dos contre le mur. Il attend. Il s’endort.
Lève-toi !! dit sid ali
Pardon ! vous me permettez de vous poser une question ?
Non ! prends tes affaires et casse-toi !
Vous étiez avec rahmani en 1958 ?
Comment tu connais rahmani ? tu es qui ?
Je suis son fils.
Ils rentrent et s’installent dans la pièce principale.
Installe-toi, dit sid ali
Merci. J’ai trouvé ce livre dans la bibliothèque de mon père rahmani. Mais il manque des pages. Je me suis dit que vous auriez peut-être la suite
Montre-moi ce qui est écrit.
Sid ali lis ce qui est écrit.
Attends je cherche dans ma bibliothèque
Sid ali cherche dans sa bibliothèque. Il trouve quelque document qui avait trouvé dans l’archive de l’APC juste après l’indépendance.
Boualam choqué de ce qui vient de lire. Il quitte la maison sans rien dire…..